1914: l'entrée dans la Grande Guerre

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Mis en ligne le 15 octobre 2014

Août 1914, c'est la mobilisation

Choix de documents pour comprendre l'entrée dans la Grande Guerre.

 

 

 


Vers la grande guerre : comment l’Europe a renoncé à la paix, Margaret McMillan, Ed. Autrement, 2013
Récit du cheminement de l'Europe vers la Première Guerre mondiale. L'historienne canadienne, professeur à Oxford, met en lumière les occasions manquées de maintenir la paix, le rôle moteur des ressentiments nationalistes, le prétexte des rivalités coloniales et des enjeux balkaniques, les maladresses commises par certains dirigeants politiques.



1914 : la grande illusion, Jean-Yves Le Naour, Perrin, 2013
En s'appuyant sur les recherches les plus récentes, cette synthèse revient sur les évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Restituant la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, cet ouvrage revisite également les grands moments de 1914, notamment l'attentat de Sarajevo, l'assassinat de Jean Jaurès ou la bataille de la Marne.




La bataille de la Marne, Jean-François Copé, Tallandier, 2013
Fin août 1914, la France est envahie. Trois armées allemandes marchent sur Paris, les soldats de Joffre sont en retraite et le gouvernement s’est réfugié à Bordeaux. La cause semble perdue. Pourtant, la résistance s’organise, les civils aident les soldats de multiples façons. Durant cinq jours, les poilus prennent leur revanche et remportent la bataille de la Marne.




Atlas de la première guerre mondiale : la chute des Empires européens, Yves Buffetaut, Ed. Autrement, 2014 (Nouvelle édition)
Synthèse en cartes sur la Première Guerre mondiale, ses origines, son déroulement et ses conséquences.




La Grande Guerre, si loin, si proche : réflexions sur un centenaire, Jean-Noël Jeanneney, Seuil, 2013
A l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, cet essai porte sur les enjeux, la légitimité et l'utilité des célébrations commémoratives. L'auteur souligne le décalage entre, d'une part, le patriotisme et le militarisme de la Belle Epoque et, d'autre part, le culte compassionnel de la mémoire et des victimes caractéristique du début du XXIe.